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Kill la Kill Kill la Killmini

Kill la Kill

Date: 04/10/2013

Statut: Terminée

Saison: Automne 2013

Type: Anime

Nombre d'episode : 24

Auteur:

Studio: Trigger

Titre alternatif: キルラキル
8.5 (147 vote)


L'académie Honnōji, un lycée dans lequel règne la peur et la terreur. Celui ci est gouverné par le redoutable conseil des élèves, qui ont la particularité d'utiliser des uniformes Goku. Ces derniers leurs permettent d'être plus fort que n'importe qui, et d'écraser quiconque se dresse sur leur route.

Ryūko Matoi est une fille qui transporte avec elle une moitié de ciseaux géant, et recherche le possesseur de l'autre moitié qui s'avère être l'assassin de son père.
Dans le but de trouver le meurtrier, Ryūko rentre dans l'académie Honnōji pour y défier Satsuki Kiryūin, la présidente du conseil des élèves...

Recommandation

mini Black ★ Rock Shooter mini Kakegurui mini Shokugeki no Soma mini One Punch-Man

Critique de Kill la Kill

De

Note: 9

10 personnes ont trouvé cette critique utile

Dans un monde ou l école est une facho méritocratie
dans un monde ou une despote fait régner la loi de par ses sourcils
une lycéen rebelle se dresse face a ce système pour se VENGER
Par les créateur de Gurren lAggan , Inferno cop et de Litlle witch academia
la loi s'établit a coup de ciseaux

oui c est de la balle
et j'adore cet série

kill la kill au fil de sa diffusion n as pas laissez la population des fan d anime de marbre créant de ce coup deux factions composé d un coté de ceux qui clamait au chef d oeuvre au moindre plan de la série et de ce qui clamant avoir vu l antéchrist a l écran
et en cela sa résume bien le bousin et sa réception , la façon d on je vois Kill la kill est équivalent a comment je voit hellsing Ultimate (Oh de l'auto promotion apparaît )
a savoir une série qui par son aspect et son style divise mais ne laisse pas de marbre
en gros soit t aime soit t aime pas

Kill la kill
c est un anime qui puise ses références assez loin dans les milieux du manga et de l animation .
entre l'esthétique Fripone mais pas perverse a la Go Nagai (Mazinger Z,Devilman)
et les 3000000 autres references faites a de vielles série
l anime a forcement su me faire vibrer car loin de simplement se complémenter dans un océan de référence
l anime parvient a développer un univers déjanté mais qui malgré ses envolée de style et de ton parvient a tisser un univers a la fois cohérent et fun .


sur un plan technique c est une autre pair de manche
entre les scènes de fluidité intense , les harmony cells* , la Cgi et les limitations d animations qui ont fait les débuts du style Trigger (veuillez vous referez a Inferno Cop svp )avec Un style se basant avant tous sur des histoires volontairement Cliché ou débile pour en en abuser les traits quitte a faire passez leur création pour un délire d' Ado débile faisant tourner les douilles plus vite qu une gatling de l armée allemande

mais le plus fascinant c est ce qui entour la série j en profite d ailleurs pour vous inviter a regarde la vidéo de Nohacro sur YouTube que j ai déjà mentionnée plus tôt , c est bien mieux développer qu ici et ça retrace un peu les origines et les ambitions/volonté du studio Trigger

https://www.youtube.com/watch?v=-2wbXRaGjDo

Enfin bref si vous avez le temps regarder Kill la Kill au mieux vous passerez un bon moment avec vos amis au mieux comme moi vous adorerez et Sacrerait Trigger Comme les Sauveurs de l’animation

*Harmony cells : peinture sur celluloid pour insister la force d un plan fixe , souvent utiliser en fin d épisode par les anciens anime , disparut depuis l abolition des Celluloid dans les années 2000, je vais pas te faire un cour , y as internet pour sa et c est également bien de chercher par soi même .
Va jeune gour gandin )


PS : quel-qu'un a compris le Nom de la série , parce que moi je suis pommée la

De

Note: 9

4 personnes ont trouvé cette critique utile

«Moi, Satsuki Kiryuin, si pour réaliser mes ambitions je dois montrer ma poitrine au monde entier, ce sera sans hésitation ni honte !» En quelques minutes, Kill la Kill avance ses arguments avec fierté : un ballet furieux de jeunes filles en petite tenue qui se bastonnent avec des épées de taille démesurée. Réalisée par Hiroyuki Imaishi (déjà responsable pour le studio Gainax des allumés Gurren Lagann et Panty & Stocking), la première série du studio Trigger souffle un incroyable vent de liberté. Un élan d’autant plus salutaire que l’animation japonaise traverse une mauvaise passe, entre les doutes sur l’avenir du studio Ghibli et l’état général d’une industrie qui peine à recruter des animateurs mal payés.

Certes Kill la Kill, c’est beaucoup de violence gratuite. Des membres sont tranchés, des écoliers frits et des hectolitres de sang déversés. Mais cette appétence pour la castagne est tellement caricaturale que la portée des gestes se trouve immédiatement désamorcée. L’escalade ridicule et réjouissante des combats est aussi traumatisante que peuvent l’être les scènes de torture d’un Tom et Jerry. De toute façon, pas d’ambiguïté, cette série joue sur le terrain des adultes en piochant dans le patrimoine de John Woo, Quentin Tarantino ou Russ Meyer -difficile de ne pas voir dans le titre de la série un écho à Faster, Pussycat ! Kill ! Kill !

L’autre pilier de Kill la Kill est son goût prononcé pour le nawak, le grand n’importe quoi. La série s’ouvre sur l’arrivée de la jeune Ryuko Matoi dans l’académie Honnôji, plus proche de l’établissement militaire que du lycée japonais traditionnel. Mèche rouge et rebelle devant les yeux, la petite brune s’attaque immédiatement au plus gros poisson de la cour de récré : la déléguée en chef des élèves, Satsuki Kiryuin, qui impose sa loi, martiale, en se baladant avec une épée sur le dos. Ryuko la soupçonne d’être responsable du meurtre de son père. La dictature de Satsuki repose sur la distribution aux élèves les plus «méritants» d’uniformes aux pouvoirs spéciaux, dont la puissance varie en fonction de leur nombre d’étoiles. Au-delà de l’académie, c’est tout l’ordre social des faubourgs alentour qui repose sur ces fripes, une tenue de sans-grade condamnant les gamins et leurs familles à la misère tandis qu’un costume trois étoiles assure luxe et impunité.

Grande gueule allergique à toute forme d’autorité, Ryuko Matoi dispose, pour exercer sa vengeance, d’un sabre en forme de demi-paire de ciseaux et d’une botte secrète : son uniforme, la classique tenue d’écolière japonaise (petite jupe plissée et haut de matelot), est vivant et doté d’une puissance incommensurable. Une petite transformation façon Sailor Moon, et Senketsu - oui, le costume a un nom et il parle - est prête au combat. Seul inconvénient : l’héroïne se retrouve alors largement dénudée.

En apparence ultrasexiste - on ne compte pas les gros plans sur les petites culottes, ça serait malsain -, la série donne en réalité le pouvoir aux femmes, qui semblent les seules à être dotées d’un cerveau. Peu nombreux, les hommes sont au mieux de simples assistants, au pire de sombres crétins obsédés qui ne pensent qu’à la bouffe. La plupart d’entre eux œuvrent sous le glorieux pavillon des Nudist Beach, une guérilla de «nudistes nus» dont les troupes s’activent dans le plus simple appareil (ou presque). Leur ennemi : la mère de Satsuki, soupçonnée de vouloir contrôler le monde à travers son groupe d’habillement, sorte de Gap malfaisant.

Le scénario, que l’on peut aisément qualifier de fantaisiste, repose néanmoins sur un canevas on ne peut plus rodé, celui du nekketsu : un jeune héros, de préférence orphelin et naïf (mais au cœur gros-comme-ça), doit se dépasser à chaque épisode pour réaliser son rêve/venger quelqu’un/sauver l’humanité (rayez la mention inutile). Sur son chemin, des obstacles en pagaille et des ennemis toujours plus puissants et prompts à devenir des alliés une fois terrassés. Dans le genre, les têtes d’affiche sont Dragon Ball, One Piece ou Naruto. Mais Imaishi impose au nekketsu un traitement de choc qu’il avait déjà amorcé avec Gurren Lagann. Une approche si radicale et purement visuelle qu’on se demande comment le genre va pouvoir se relever après une telle baffe graphique.

Ultra-dynamique, tout en rupture de rythmes, Kill la Kill s’amuse avec le cadre, barrant l’écran avec des cartons de texte pour scander les échanges de coups. Plus old-school qu’elle n’y paraît, la série ressuscite aussi des outils oubliés. On pense notamment au harmony cel, une technique popularisée dans les années 70-80 par Osamu Dezaki et Akio Sugino (Cobra, Rémi sans famille…) qui consiste à figer l’image pour insérer une scène crayonnée ou peinte. Une façon de sublimer l’action et, au passage, d’économiser la réalisation de certaines scènes…

Au-delà de l’action frénétique, c’est l’humour qui désarçonne chez Kill la Kill, tant il bascule d’un registre à l’autre. Imaishi joue sur la violence exagérée du burlesque façon slapstick lorsque les traditionnels clubs de lycée japonais (tennis, boxe, jardinage…) servent d’armée de réserve à Satsuki - la présidente du club de tennis se retrouvant ainsi à bombarder Ryuko de services surpuissants. Le réalisateur lorgne aussi du côté du comique de situation avec le personnage de Mako, lycéenne branchée sur du 220 mais à l’esprit étonnamment lent, qui promène sa coupe au bol et sa positive attitude d’une scène à l’autre, s’interposant au milieu de combat titanesque pour appeler à la paix dans le monde. A cela s’ajoute un humour moins immédiat, le scénario tout entier reposant largement sur les jeux de mot et les homophonies. Ainsi, le caractère désignant un «uniforme scolaire» correspond phonétiquement (seifuku) aux termes «conquête» ou «chef».

Les genres s’entrechoquent et donnent un côté enfant mal poli, limite hyperactif, incapable de se pauser deux minutes. On pourrait vanter l’amour de Kill la Kill pour la rébellion, contre la mondialisation - si, si, il y a tout ça… - ou même l’ennui. Mais c’est avant tout un objet purement graphique, un concentré de fun, d’action débile, sucrée et jouissive. Comme un ado qui se mettrait à courir les yeux bandés le long d’une ligne de crête en hurlant à tue-tête. Evidemment, si cette «japoniaisierie» tombait entre les mains d’une ligue de protection de la famille ou d’une croisée anti-Club Dorothée, il y a fort à parier qu’ils en feraient une syncope.

De

Note: 5

2 personnes ont trouvé cette critique utile

Je ne comprendrais jamais pourquoi cette animé fut le meilleur de son année de sorti.
L’histoire avais un bon concept d’espèce de petite dictature avec une personnage principal débarquant pour changer un peu tout ça mais c’est parti dans le clichouille..
A part quelques bonnes idées comme le système des tenues, et l'histoire de cette famille, l'anime est d'une banalité remplis de clichés, ayant vus pas mal de shonen à "baston" j'ai trouvé les mêmes choses dans Kill la Kill qu'on m'avais vendu comme le graal des animés.
La plupart des personnages sont attachant mais on s'en lasse vite.
A part l'animation du studio Trigger et l'humour et quelque baston je ne retiens rien de cette animés.
Malgré que ce soit fais par plusieurs personnes du staff de Gurren Lagann, je n’ai pas vu la même envie de faire frissonner les fans.
Si vous cherchez un Shonen avec de la baston et de l'humour pour passé le temps cette animé et bon pour vous.

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Yu Yu Hakusho

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Yusuke Urameshi est un jeune vaurien de 14 ans. Il va pourtant sauver la vie d'un petit garçon et se faire écraser... Il y laisse sa vie.
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